Au cœur des temps anciens, le mal se répand sur terre, il faut se battre ou accepter de disparaître, le danger est partout...
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 De village en village, il faut continuer

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: De village en village, il faut continuer   Ven 19 Sep - 11:08

Les portes venaient de s'ouvrir, les gardes sur les remparts poursuivaient leurs allées et venues, observant la foule qui se massait maintenant sur le chemin, dedans et dehors du village. Sara se redressa d'un coup, tirée en sursaut d'un mauvais sommeil, et se mit à quatre pattes pour sortir du fourré où elle s'était dissimulée. Sa chatte, Mandarine, vint se frotter contre elle en miaulant. Sara lui donna une caresse puis se releva, allant jusqu'à une rivière non loin pour se passer de l'eau sur le visage, puis rattacha correctement ses cheveux. Elle était gelée, mai se mouvoir allait lui faire du bien. Elle fit sa toilette puis s'arrangea comme elle le put, afin de paraître présentable. Une journée de plus sur terre. S'agenouillant près de la rivière, elle baissa la tête, joignit les mains, et ferma les yeux. Elle pria un long moment, les lèvres frémissantes d'une prière qu'elle récitait sans la prononcer à haute voix. Mandarine l'observait sans broncher, sa queue battant légèrement l'air. Elle avait toujours ses grands yeux curieux quand sa maîtresse s'adressait au ciel. Le soleil était bien levé lorsque Sara remit ses possessions sur son dos et prit son petit animal dans ses bras. Elle rejoignit le chemin, un peu tremblante. Trouverait-elle du travail ici ?

Se mêlant à la foule naissante, elle entra dans le village, regardant partout autour d'elle. Elle était entrée, visiblement, par le côté Ouest du village, tout près du long fleuve. C'était un endroit assez sinistre... Il y avait moins de misère telle qu'on pouvait en voir dans d'autres quartiers, dans certains villages, mais ce qu'il manquait en mendiants, cris, et saleté était compensé par l'atmosphère terrible de ce lieu. Elle longea un immense cimetière, surplombé par une grande prison, d'où s'élevaient parfois de longs cris. Terrorisée, elle accéléra le pas. Non loin de là, des pêcheurs quittaient le quai, leurs bateaux remplis de filets et de paniers vides. Un petit marché s'installait déjà. L'odeur des entrailles de poissons et d'autres déchets aurait fait vomir n'importe qui, et elle était pourtant habituée aux mauvaises odeurs.

- On n'embauche pas, marmonna un poissonnier lorsqu'elle vint se présenter à son étal.

- J'accepte n'importe quel travail !

- On prend personne, je vous dis ! Vous avez bien regardé autour de vous ? Qui aurait les moyens de prendre quelqu'un ? Faites-vous engager comme journalière dans une ferme quelconque. Ou chez un commerçant. Au moins, ils ont de l'argent.

Mandarine miaula fortement lorsque sa maîtresse tourna les talons, s'engageant dans les rues menant aux autres quartiers du village. Elle marchait assez vite, tâchant de ne pas se faire remarquer. Il y avait beaucoup de soldats, ici... Elle avait l'impression qu'ils cherchaient quelqu'un. Détournant la tête, elle esquiva une nouvelle patrouille, puis se retrouva dans un autre quartier. Ils étaient faciles à discerner, ne serait-ce que par l'ambiance, l'odeur, où les gens qui y déambulaient. Il y avait bien plus de commerces et d'échoppes par ici, de toutes les tailles, toutes les dénominations, avec toutes sortes de gens, hommes, femmes, enfants, vieillards, qui marchandaient, travaillaient, forgeaient... Sara déambula dans ces rues plus lentement, épuisée, et à moitié morte de faim. Mandarine, revenue au sol, la suivant en miaulant pour réclamer à manger.

La jeune femme finit par stopper devant une auberge qui, bien que grande, semblait correcte et honnête sur ses prix. Elle ne voulait pas gaspiller d'argent, mais ne rêvait plus que d'un bon repas chaud. Elle n'avait plus rien mangé depuis cinq jours hormis un vieux bout de pain rassit deux jours plus tôt. Elle reprit Mandarine dans ses bras et poussa timidement la porte. Elle fut accueillie par une salves de voix fortes, de rires, et de chansons. L'endroit semblé aisé... Un jeune homme courait de tables en tables, prenant les commandes et servant les clients. n autre homme, bien plus âgé que le serveur, se tenait derrière le comptoir. Elle resta un moment debout près de l'entrée, hésitante, puis s'avança enfin jusqu'au bar, saluant le tenancier.

- Bonjour. Je... Je voudrais un repas chaud, avec viande, s'il vous plaît. Et de l'eau.

Elle n'osait pas lui demander s'il avait aussi du lait pour Mandarine, et se tut donc, comptant plutôt les deniers qu'elle lui devait. Elle ignorait combien il allait demander exactement, mais elle tenait à manger quelque chose avant de repartir.

- Combien vous dois-je ?

Elle avait à peine fini de poser la question que deux soldats entrèrent un peu brusquement, placardèrent un nouvel avis de recherche, puis s'en furent comme ils étaient venus. cette fois, elle vit dessiné le visage de plusieurs hommes qui ne semblaient pas être des agneaux, en plus du visage d'un enfant. Oh... Elle rougit légèrement en réalisant qu'elle était restée fixé sur l'avis plus de cinq minutes, et se retourna vers l'aubergiste.

- Ces personnes recherchées, ce sont des voleurs ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: De village en village, il faut continuer   Jeu 25 Sep - 14:37

HJ: Mp moi si tu veux plus d'info ou si un truc te dérange dans le rp :).

Le soleil venait à peine de se lever que la fourmilière, qu’était le quartier est de la ville de Kingsbridge, était déjà en effervescence. Chaque commerçant y allait de sa livraison de produits, de ses préparatifs, de ses cris sur l’un ou l’autre de ses employés. Tout allait et venait dans la rue ne laissant plus aucune place au doux silence de la nuit. Ne laissant plus de place à cette douce musique qui accompagnait les missions de la guilde des assassins. Une sorte de symphonie du silence qui commençait tous les soirs et qui se terminait par le chant du coq et le travail des ouvriers, des artisans, des commerçants.

L’auberge « notre Bière » n’échappait pas à la règle. Elle était un peu le carrefour de ces matinées. Quelques commerçants aimaient s’y arrêter pour souffler deux secondes, pour gouter une bière, un verre de vin. Chacun aimait y passer pour écouter ou donner les nouvelles du jour et de la nuit… Un tel était mort par là-bas, le roi allait lancer ou avait lancé une offensive sur la forêt, les assassins ne seraient en fait que des Irlandais cherchant à renverser le pouvoir royal… Toutes ses choses laissaient de marbre l’homme qui se trouvait derrière le comptoir de l’auberge. Ce dernier ne réagissait pas aux actualités, l’homme d’une quarantaine d’année aimait écouter, regarder, analyser chacune des personnes qui se présentait dans son antre. Il aimait aussi rigoler et participer à l’ambiance joviale qui régnait dans ce lieu représentatif de la vie sociale du quartier.

Peter aimait particulièrement le début de matinée. C’était le moment de la journée où il apprenait si ses « enfants » avaient fait « leurs devoirs nocturnes ». Contacter la guilde des assassins était quelque chose d’assez simple. Il suffisait de laisser entendre aux bonnes personnes que vous désiriez mettre fin à la vie d’une personne pour que la guilde prenne contact avec vous et vous propose ses services, sa tarification. Ce n’était jamais le client qui décidait du lieu de la rencontre, mais toujours le membre de la guilde chargé de la recherche et du ramassage des contrats. Les assassins et maitres assassins ne rencontraient jamais les personnes qui décidaient d’avoir recours à leur service.

Tuer était un peu une vocation, un état d’esprit et de corps qui amenait les assassins à se donner entièrement dans leur mission. Jamais aucun d’entre eux n’oserait décevoir le maître en refusant un contrat ou en bâclant une mission. Jamais aucun d’entre eux n’avait osé trahir la guilde de cette manière-là… Enfin jusqu'à ce fameux jour… Peter n’en revenait toujours pas. Comment la guilde avait-elle pu en arriver là ? Comment ? Mais surtout pourquoi ? Cela faisait à peine un mois ou deux qu’il avait désigné comme père de cette immense famille et il voyait déjà les tenants et aboutissants de sa mission. Tout était à reconstruire, tout était à refaire… Et le roi allait payer cette attaque… Peter s'était promis de s’en occuper personnellement… Des têtes allaient tomber… Beaucoup de tête…

-Bonjour. Je... Je voudrais un repas chaud, avec viande, s'il vous plaît. Et de l’eau.

Cette voix sortie rapidement Peter de ses pensées. L’aubergiste dévisagea rapidement sa nouvelle cliente. Cette dernière, plutôt fine et squelettique d’apparence, était plutôt propre sur elle. Elle ne devait pas avoir beaucoup plus d’une vingtaine d’années. Sa tenue laissait aussi voir les différentes veines qui caractérisaient le corps humain. Il ne faudrait que très peu de temps à un assassin pour positionner son couteau sous la gorge et trancher ce cou si frêle, si offert à l’acier froid et silencieux d’un poignard.

-Combien vous dois-je ?

La question à peine terminée, des soldats entrèrent dans l’auberge et rajoutèrent de nouveaux avis de recherche. Ainsi donc le roi continuait la traque de cet enfant. Peter n’émit aucun signe visible pouvant laisser croire qu’il était intéressé par ce qui venait de se passer.

-Ces personnes recherchées, ce sont des voleurs.

L’aubergiste se tourna doucement et alla en cuisine chercher la commande qu’il rapporta rapidement à la demoiselle. Puis, lui souriant doucement...

-Ça vous fera 28 deniers payables avant le repas bien sûr. Quant à ces personnes disons qu’ils ne sont pas fréquentables. Et je vous conseillerais si vous voulez survivre de ne pas trop poser de questions mademoiselle. Il serait triste de voir une aussi belle femme passer de l’autre côté. Vous êtes nouvelle ici non . Je ne vous ai jamais vu. Soyez donc la bienvenue dans mon auberge. Si vous désirez loger quelque part nos tarifs sont tout à fait abordable.

Peter se retourna pour se servir une chope de bière. Approchant cette dernière prêt de ses lèvres… Un immense bruit se fit entendre. Se tournant dans la direction de ce dernier. Peter repéra un homme d’une trentaine d'années, bras nue, plutôt costaud. La tenue de son corps laissait facilement voir qu’il avait une fragilité à la jambe droite qui permettrait à Peter de l’immobiliser en deux secondes. De plus son cou, sa tempe et ses bras étaient facilement accessibles à la lame de son poignard situé dans sa chaussure droite.

-QU’EST-CE QUE TU FAIS GAMIN… TU OSES ME VOLER…

Peter ne chercha pas à comprendre et quitta son comptoir. S’approchant de l’homme qui commençait à faire un esclandre…

-Si monsieur voudrait bien m’expliquer pourquoi il apostrophe mon employé de cette manière ?

Le manant se leva deux secondes et poussa le tavernier violemment. Tombant à terre Peter se releva rapidement. Le maitre de la guilde des assassins récita un ou deux mantras dans son esprit afin de se calmer et de ne pas trancher la jolie veine apparente au niveau de la gorge de son agresseur.

-VOTRE EMPLOYE M’A DEPOUILLE… VOUS ÊTES COMPLICE…

Peter ne chercha pas à comprendre, se tournant vers le garçon qui ne travaillait ici que depuis un mois ou deux. Il évalua ce dernier du regard, pesa rapidement le pour et les contres. Puis d'une voix froide mais directe.

-James… Tu es viré… Et vous monsieur, je vais vous demander de sortir d’ici. M’accuser de vol n’est pas vraiment une chose que je tolère. De plus, vous avez osé m’agresser aussi…

Certes, Peter était plutôt tombé de lui-même afin de cacher sa force, de cacher ses capacités. Le demeuré qui avait osé lever la main sur lui n’aurait pas fait le poids face à « la main de Dieu ». Puis, revenant au comptoir, le tavernier se retourna vers la demoiselle.

-Vous me devez toujours 28 deniers non ?

Peter but une gorgée de sa bière doucement afin de calmer son esprit et de ne pas tuer la première personne qui tenterait de l’énerver un peu plus…

-Que cherchez-vous donc ici ? Une femme seule n’est pas vraiment en sécurité dans une ville telle que Kingsbridge.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: De village en village, il faut continuer   Mer 1 Oct - 18:24

Spoiler:
 

- Ça vous fera 28 deniers payables avant le repas bien sûr. Quant à ces personnes disons qu’ils ne sont pas fréquentables. Et je vous conseillerais si vous voulez survivre de ne pas trop poser de questions mademoiselle. Il serait triste de voir une aussi belle femme passer de l’autre côté. Vous êtes nouvelle ici non ? Je ne vous ai jamais vu. Soyez donc la bienvenue dans mon auberge. Si vous désirez loger quelque part nos tarifs sont tout à fait abordable.

Elle eut un maigre sourire, regardant le repas qu'il lui avait apporté avant de porter la main à sa bourse pour en tirer les pièces. Bourse maintenant bien plus légère, bien qu'elle fasse très attention. Dormir quelques nuits dans une auberge ? Elle doutait de pouvoir se le permettre, ce serait tout sauf sage, au vu de sa situation ! Il fallait qu'elle économise, si elle voulait de nouveau un toit sous lequel vivre, bientôt. Elle compta ses pièces en silence, réfléchissant à ce que le tavernier venait de lui dire. Ne pas poser trop de questions... Elle n'en avait posé qu'une, habituelle dans ce genre de circonstances par ailleurs, et pensait qu'au contraire, mieux valait rester informé si on voulait survivre. Ou du moins se tenir prêt face à ce qui pourrait nous arriver. Oh, bien sûr, le savoir était dangereux, elle en était consciente. Il ne fallait pas connaître trop de choses. Sara savait compter son argent, mais était incapable de lire. Elle avait en revanche une bonne mémoire et apprenait vite. La lecture était superflue, quelle servante en aurait besoin ?

Il y eut tout à coup du grabuge, et Sara osa à peine se retourner pour voir ce qui se passait. Elle n'était pas du genre à s'attirer des ennuis, et n'allait jamais se mêler de ce qui ne la regardait pas, histoire d'éviter de se fourrer dans des affaires trop grosses pour elle. Elle vit juste un homme assez grand s'énerver contre le petit serveur, sans que personne ne fasse un seul geste pour aller l'aider. Le tavernier s'en mêla, de toute manière, et elle retint fermement Mandarine, que toute cette agitation inquiétait. Voilà bien pourquoi Sara ne se rendait pratiquement jamais dans les auberges. C'était un monde d'hommes, brutal et fermé, où les bagarres éclataient chaque jour que Dieu fait sur terre. Elle sursauta quand le brute lança le tavernier au sol et fit un mouvement, amis il se releva aussitôt, n'étant pas blessé. Elle eut un soupir de soulagement discret.

- James… Tu es viré… Et vous monsieur, je vais vous demander de sortir d’ici. M’accuser de vol n’est pas vraiment une chose que je tolère. De plus, vous avez osé m’agresser aussi…

Mais... il le renvoyait ? Comme ça, si simplement ?! Le pauvre... Comment allait-il faire ? Comment allait-il se débrouiller ? Il était encore si jeune ! C'était un enfant, cela se voyait à sa petite bouille innocente, il ne méritait certainement pas ça. Avait-il toujours ses parents pour l'aider ? Ou au moins des amis ? Elle espérait fortement que oui, car sinon, il risquait de beaucoup souffrir. Peut-être était-ce idiot de s'inquiéter pour une personne qu'on en connaissait pas et qu'on en reverra sûrement jamais, mais elle était ainsi, elle s'en faisait pour tout le monde.

- Vous me devez toujours 28 deniers non ?

Elle sursauta, puis rechercha à nouveau les pièces qu'elle avait laissé glisser dans sa bourse, perturbée par ce qui se produisait devant elle. Si elle était habituée à la violence, elle n'en aimait pas plus ça, et haïssait encore plus ceux qui s'en prenaient à des enfants, comme cette grosse brute qui quittait présentement la salle. Qu'il aille en enfer ! Mandarine se blottit un peu plus sur ses genoux, comme pour se mettre au chaud. Sara la câlina une minute,a vec un petit sourire.

- Que cherchez-vous donc ici ? Une femme seule n’est pas vraiment en sécurité dans une ville telle que Kingsbridge.

Sara retint un rire nerveux et donna les pièces au tavernier, après avoir recompté ce qu'elle devait. La sécurité était-elle vraiment une chose à laquelle tous pouvaient avoir accès ? Admettons que ce soit le cas pour les riches et les puissants, mais certainement pas pour elle. Elle était pauvre, issue de la plus basse classe sociale, juste au-dessus des esclaves, et ne songeait jamais à la "sécurité" mais à ce qui s'y rapprochait le plus.

- Aucune ville n'est sûre pour personne, qu'on soit un homme ou une femme, répondit-elle en buvant un peu d'eau, puis en grignotant un bout, avec un soulagement qu'elle tenta de dissimuler. et vous avez une bonne mémoire des gens si vous avez vu tout de suite que je suis étrangère... Je viens de Westminster. Kingsbridge est une cité plus petite, je devrais y survivre comme j'ai survécu là-bas.

Elle ne doutait pas le moins du monde que la criminalité soit très élevée, ici, comme elle l'était n'importe où ailleurs. A Westminster, lorsqu'elle se rendait au château pour travailler, Sara voyait toujours une ou deux exécutions en cours de route. Le Roi n'était pas réputé pour être des plus tendres, particulièrement ces dernières semaines, depuis son retour de la guerre d'Irlande. Les pires histoires couraient sur lui, et si Sara n'en croyait pas la moitié, elle avait néanmoins avait vu le souverain, et passé assez de temps dans son lit, pour connaître certains de ses traits de caractère. C'était un homme violent, possessif, un maniaque du contrôle. Elle était heureuse d'en être enfin éloignée, même si c'était pour vivre au beau milieu d'un coupe-gorge.

- Je cherche du travail, dit-elle après avoir mangé un peu. Je suis arrivée par le Quartier Ouest, mais personne n'embauchait. J'espère en trouver par ici, ou dans le pire des cas, me faire embaucher au château comme servante. C'est que j'étais à Westminster.

Cependant, elle aimerait en arriver là qu'en cas d'extrême nécessité... Si jamais le Roi venait un jour visiter sa femme, elle ne voulait pas faire parti à nouveau de ses "distractions nocturnes". Elle grimaça sans pouvoir s'en empêcher, puis but de l'eau pour se calmer un peu.

- Vous devez entendre beaucoup de choses en tant que tavernier. Sauriez-vous qui pourrait m'embaucher ?
Revenir en haut Aller en bas
 
De village en village, il faut continuer
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Ptitdoux - HDV 9
» Village Hentaï[accepté]
» Village Hentaï
» Village d'âme.
» Premier village rush trophée crotall

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Piliers de la Terre :: Au placard :: Parchemins classés-
Sauter vers: